Accueil > Le Journal des Arts > Les Unes > Le Journal des Arts N°282


À chaque nouvelle session des grandes ventes aux enchères d’art contemporain de Londres et New York, les observateurs scrutent les moindres indices de la crise que tout le monde attend. Si l’effet retard que l’on constate d’ordinaire pour l’art par rapport aux marchés financiers n’est pas à écarter, force est de constater que la cote des artistes continue d’être toujours aussi forte, quand elle n’est pas tout bonnement délirante. La situation diffère de ce que l’on a pu vivre jusqu’à présent, avec une mondialisation du marché qui joue indéniablement un rôle de stabilisateur. Il s’appuie aujourd’hui sur une multitude d’intervenants, du côté aussi bien des vendeurs que des acheteurs. Jamais nous n’avons connu autant d’artistes, autant d’œuvres achetées aussi bien en termes de volumes que de montants. Les ventes de New York battent régulièrement leurs records tandis que les galeries et les foires bourgeonnent. Cette année à Bâle, le off pullule. À côté de l’historique Liste, s’ouvriront aux collectionneurs les salons Bâlelatina, Scope, Design Miami/Basel, Volta, The Solo Project… et ce n’est rien par rapport à l’offre proposée en décembre à ...
Etes-vous satisfait du bilan de la première année d'Aurélie Filippetti ?