Accueil > Le Journal des Arts > Les Unes > Le Journal des Arts N°105

Voluptueuses volutes
Des galeries déménagent à Cologne
2 000 ans d’histoire
Art Chicago à bon port
Éphémère bibliothèque
Des Français à New York
Dijon à l’heure du lit
La mue de Phillips
Punu, Baoulé et Dogon
Droit de suite : l’inquiétude des galeries d’art
Un demi-succès
Loin derrière New York
Cheverny : de Barbara à BVRB
Un siècle de peinture à la galerie Schmit
Art tribal : des résultats décevants
Passer de l’autre côté du miroir...
Repenser de manière critique l’histoire de la photographie
Échange de bons procédés
Des Nabis au Musée Van Gogh
Réouverture du musée de Bagdad
Bernard Lamarche-Vadel s’est donné la mort
Berlin crée son « Turner Prize »
Le Kunstpreis Berlin 2000
Prix de la Counts Contemporary Art Foundation 2000
Avis aux artistes graveurs
Des rats pour Bâle
Nominations : Annette Schindle, Yilmaz Dziewior
La Chine doit se racheter
Frac, un tournant ?
Côté Cour, côté Jardin
Remous autour des sculptures Nok
Graphiste : une profession en plein essor
Engagez-vous !
Giraudy émule de Dauphin
Dépôts calédoniens
L’Afaa prend une nouvelle orientation
L’actualité vue par Jean Blaise
Sous les soleils
Huit colonnes à la une
L’implacable passage du temps
Vogels et Morren
Sydney, Kwangju, Londres : trois biennales
Un combat olympique
De retour, mais plus modeste
Medalla se lance
Quatre questions à Alain Séchas
De Ernst à Pollock
Hommage à Alfred Boucher et à sa « Ruche »
Retour en Terre Sainte
L’enfance de Rubens
Les Bourbons en campagne
Artistes et galeries à travers le monde (12 mai 2000)
La Tate Modern : beauté et brutalité
Lars Nittve, Iwona Blazwick, Frances Morris : La Tate Modern entraîne le visiteur dans une nouvelle lecture du siècle
Un montage financier pour un projet millésimé
Tate Modern
Naissance d’un musée
Histoires hollandaises
L’art dans les squats
Repenser de manière critique l’histoire de la photographie
Capitalisation iconographique
Montrez ces œuvres que je ne saurais voir : le musée de Naples rouvre son « cabinet obscène »Etes-vous satisfait du bilan de la première année d'Aurélie Filippetti ?