Accueil > Le Journal des Arts > Les Unes > Le Journal des Arts N°213


L’actualité vient cruellement le rappeler : malgré la vidéosurveillance, tous les systèmes de protection électronique et un gardiennage renforcé, des œuvres d’art continuent d’être volées. Ces jours derniers, c’est une toile de Renoir qui a été subtilisée dans les locaux de la maison de vente aux enchères Tajan, à Paris. Il y a huit mois, c’est l’un des plus célèbres tableaux du peintre norvégien Edvard Munch, Le Cri, qui a disparu des cimaises du Musée Munch d’Oslo. Dans un cas comme dans l’autre, les œuvres n’ont pas été retrouvées, même si dans la seconde affaire la police norvégienne a interpellé un suspect, a-t-on appris le 8 avril. Rien ne prouve qu’il est l’un des trois voleurs portant des cagoules qui ont dérobé la toile en plein jour le 22 août 2004, avant de s’enfuir. Rien ne permet non plus d’espérer retrouver rapidement l’œuvre, comme vient de le faire ce même 8 avril le Centre Pompidou avec un Picasso. La toile, Nature morte à la charlotte, datant de 1924 et estimée 2,5 millions d’euros, avait disparu depuis janvier 2004 des ateliers de restauration du Centre Pompidou, boulevard Ney, à Paris. À la réception du tableau, l’institution, par la ...
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