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Lyon et les arts : lentement, mais sûrement, le tournant est pris

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Avec Lyon, le Journal des Arts débute une série de panoramas des grandes métropoles après les élections municipales. Lentement mais sûrement, la Ville de Lyon développe son intervention dans un secteur qu’elle avait longtemps négligé. À l’ouverture d’une section archéologie entièrement remodelée et de nouvelles salles pour la peinture des XVIIIe et XIXe siècles au Musée des beaux-arts, s’ajoute la construction d’un bâtiment pour le Musée d’art contemporain. L’artothèque et la Mapra, une association d’artistes, ne sont pas oubliées et acquièrent une reconnaissance nouvelle, la première par son intégration à la bibliothèque municipale, la seconde par l’obtention d’un local en centre ville. Enfin, l’école d’art s’est ouverte aux autres institutions locales.

Par ailleurs, l’agglomération lyonnaise offre un bon réseau de centres d’art qui, de la découverte aux valeurs plus confirmées de l’art contemporain, offrent un aperçu pluraliste de la création contemporaine. De ce fait, il n’est plus question de "provincialisme", et suivre l’actualité de l’art à Lyon devient possible. Quant au marché, s’il reste calme pour ce qui concerne l’art contemporain – on ne compte guère plus d’une dizaine de collectionneurs dans ce domaine et seulement quelques galeries –, les objets d’art et les tableaux traditionnels connaissent une croissance régulière, comme en témoignent les différents quartiers de brocanteurs et d’antiquaires ainsi que les affaires florissantes des commissaires-priseurs.

Cependant, malgré ces profondes mutations, le tissu artistique reste fragile : les artistes installés à Lyon doivent impérativement nouer des liens avec l’extérieur pour assurer leur survie économique. En effet, les institutions ne peuvent se substituer aux initiatives privées pas plus qu’au marché pour assurer la subsistance des quelque 180 plasticiens lyonnais. Un problème auquel le nouvel adjoint à la Culture, Denis Trouxe, entend s’attaquer par la construction d’ateliers et la création d’un lieu de "bouillonnement artistique".
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