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En suspens

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Marché : la redistribution des cartes. Les distorsions entre les conditions des ventes publiques en France et à l’étranger resteront l’un des enjeux majeurs des prochaines années. Mais il faudra résoudre aussi celles qui se sont accrues entre les commissaires-priseurs d’une part, les marchands et galeristes d’autre part. L’efficacité impose de restaurer les solidarités professionnelles. Quant aux experts, l’ouverture du marché va leur imposer un aggiornamento difficile.
Des collections contestées. Alors que la restitution des biens culturels allemands pris par les Soviétiques au lendemain de la Seconde Guerre mondiale semble compromise, après la "nationalisation" de ces trésors artistiques votée par la Douma, un rapport d’instruction de la Cour des comptes s’inquiète du sort des quelque deux mille œuvres ayant appartenu à des propriétaires juifs, toujours conservées dans les musées de France.
L’Etat et les arts : déménagements, engagements ou ajournements ? Ultimes réaménagements du Grand Louvre, réouverture du Musée des beaux-arts de Lille, rénovation du Centre Georges Pompidou et du Musée Guimet, création des Musées d’art moderne et contemporain de Toulouse et de Strasbourg, installation du futur Musée des Arts premiers, déménagement du Musée de la Marine… sur la lancée des années quatre-vingt, les musées français poursuivent leur modernisation. Mais trois chantiers d’envergure sont en souffrance à Paris : la création de l’Institut national d’histoire de l’art (Inha) dans les locaux laissés vacants par le déménagement de la Bibliothèque nationale de France, la rénovation du Grand Palais, qui dépend de l’État, et celle du Petit Palais, dont la Ville de Paris est propriétaire. Si la création de l’Inha vient d’être confirmée par le ministre de la Culture, la rénovation des Grand et Petit Palais est toujours dans les limbes.

Vraies et fausses questions

Avec l’approche de l’ouverture du marché à la concurrence anglo-saxon­ne s’exacerbe une pensée (presque) unique, qui se résume approximativement dans le dialogue suivant : "Donnez-nous (qui ?) les moyens (lesquels ?) de lutter à armes égales avec les Anglo-Américains". À cette apostrophe réitérée est soudée une réponse appro­priée : "Tout le mal vient des distorsions fiscales et parafiscales qu’il convient de supprimer". À quoi les politiques français répondent que tout se décide désormais à Bruxelles. Vraie ou fausse question ?

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Des solidarités à rétablir

Dans les prochaines années, restera posée la question des distorsions bien connues entre les conditions des ventes publiques en France et à l’étranger, sur la fiscalité (TVA, taxe forfaitaire...), les effets induits du droit d’auteur (reproduction dans les catalogues, droit de suite...), les garanties (prescription trentenaire, extension des cas de nullité de vente...). Mais il faudra aussi résoudre celles, moins débattues, qui se sont pourtant accrues entre les commissaires-priseurs d’une part, les marchands et galeristes d’autre part. Les principaux clients et fournisseurs des ventes publiques ont été affaiblis, tandis que les solidarités interprofessionnelles se sont progressivement dissoutes. La santé du marché français dépendra beaucoup de sa capacité à résorber des disparités importantes au détriment des négociants.

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