Aller directement au contenu
Logo accueil

Accueil > Le Journal des Arts > Archives > Plume et pinceau - Le Journal des Arts - n° 323 - 16 avril 2010

Melki Joy - 536 mots - Le Journal des Arts n° 323 - 16 avril 2010

XIXe

Plume et pinceau

536 mots - Le Journal des Arts n° 323 - 16 avril 2010

Pour agrandir ou diminuer le texte, utilisez la molette de votre souris + appuyer sur la touche Ctrl de votre clavier Envoyer à un ami Imprimer Twitter Google Plus Partagez sur facebook

Les Orientales, de Hugo, face aux maîtres de la peinture romantique.

PARIS - « Ces couleurs orientales, venues comme d’elles-mêmes empreindre toutes ses pensées, toutes ses rêveries, tour à tour hébraïques, persanes, arabes, espagnoles même, car l’Espagne c’est encore l’Orient… » Tels sont les mots de Victor Hugo (1802-1885) pour décrire l’Orient qu’il imagine au travers de son recueil Les Orientales, publié en 1829. En ce début de XIXe siècle, Eugène Delacroix peint La Mort de Sardanapale, la France et l’Angleterre reconnaissent l’indépendance de la Grèce, [...]

L’accès à l'intégralité de l’article est réservé à nos abonné(e)s leJournaldesArts.fr
leJournaldesArts.frVous êtes abonné(e) : IDENTIFIEZ-VOUS ICI
PAS ENCORE ABONNÉ(E) : abonnez-vous maintenant en ligne
Choisissez la formule (pays, titre, durée) qui vous convient et consultez cet article après quelques clics
(si vous êtes étudiant, cliquez ici) :
 
ACHAT ARTICLES
Article unitaire
Pack 10 articles
Pack 30 articles
Pack 50 articles
[non optimisée pour les smartphones]
Chargement en cours...

Conditions de vente : dans le cadre d'un abonnement à une offre à durée libre, la reconduction de l'abonnement pour une durée égale est tacite. L'abonné peut à tout moment demander la résiliation de son abonnement par l'envoi d'un courrier comme indiqué dans nos CGV.

 

Les Orientales

Commissariat : Danielle Molinari avec Vincent Gille et Jérôme Godeau

Scénographie : Véronique Dolfus

Nombre d’œuvres : 140

La vie volée de Léopoldine Hugo

Parallèlement à l’exposition « Les Orientales », Léopoldine Hugo (1824-1843), fille aînée du poète, est à l’honneur dans l’antichambre de l’appartement de la Maison de Victor Hugo. La jeune femme, âgée de 19 ans, et son mari, Charles Vacquerie, périrent noyés quelques mois après leur mariage. L’exposition réunit un ensemble de biens personnels de Léopoldine, tels que sa robe de mariée, de nombreux cahiers de croquis, bulletins scolaires ainsi que la robe qu’elle portait le jour de son décès.
Nombre de ses portraits trouvent leur place au milieu des pages d’écriture de Hugo, en hommage à sa fille dont la disparition tragique inspira ses plus beaux textes des Contemplations.
« Léopoldine ou la jeunesse volée », jusqu’au 5 septembre, Maison de Victor Hugo à Paris

Toutes les Unes de L'oeil :

2016 -  2015 -  2014 -  2013 -  2012 -  2011 -  2010 -  2009 -  2008 -  2007 -  2006 -  2005 -  2004 -  2003 -  2002 -  2001 -  2000 -  1999 -  1998

Toutes les Unes du Journal des Arts :

2016 -  2015 -  2014 -  2013 -  2012 -  2011 -  2010 -  2009 -  2008 -  2007 -  2006 -  2005 -  2004 -  2003 -  2002 -  2001 -  2000 -  1999 -  1998 -  1997 -  1996 -  1995 -  1994
RECHERCHER UN ARTICLE
Mot-clef :
RECHERCHER UNE EXPOSITION
Mot-clef :
Ville :
SONDAGE

A quelle heure aimeriez-vous recevoir la newsletter quotidienne du Journal des Arts ?

Entre 8h et 10h
Entre 10h et 12h
Entre 12h et 14h

Paris by Night
Annuaire du monde de l'art
Palmares des musees 2016
Artindex France