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Accueil > Le Journal des Arts > Archives > Un siècle expéditif - Le Journal des Arts - n° 27 - Juillet - Août 1996

Cueff Alain - 462 mots - Le Journal des Arts n° 27 - Juillet - Août 1996

Un siècle expéditif

La sculpture britannique à l’étroit

462 mots - Le Journal des Arts n° 27 - Juillet - Août 1996

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Riche et diverse, la sculpture anglaise du xxe siècle mérite sans aucun doute une attention particulière. Le panorama présenté au Jeu de Paume a, dans son principe, toute la légitimité requise. Mais, vu l’ampleur du projet, les lieux se revèlent bien trop exigus.

PARIS - La sculpture anglaise du xxe siècle constitue à l’évidence un cas d’école sur lequel les historiens peuvent multiplier les hypothèses à loisir pour en expliquer et la singularité et la richesse, mais aussi le caractère presque exclusif et la grande popularité. De Jacob Epstein à Damien Hirst, sans interruption des années 1910 à aujourd’hui, l’effervescence qui caractérise le domaine de la sculpture est sans comparaison possible avec ce qui a pu se passer dans d’autres pays. Dans son [...]

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Trop exiguë pour une telle rétrospective, la Galerie du Jeu de Paume prolonge l’exposition à l’extérieur, dans le jardin des Tuileries. Des œuvres de Moore, Caro, Paolozzi, Deacon, Cragg sont dispersées dans son extrémité occidentale avec une remarquable absence de considérations esthétiques et environnementales. Elles apparaissent, auprès des statues qui y sont plantées à demeure, comme des champignons incongrus ou, si l’on préfère, comme des objets en transit que seul un nouveau transport pourra sauver de l’abandon. Les paysagistes chargés de la rénovation des Tuileries ont d’ailleurs manifesté leur désapprobation au cours d’un colloque qui s’est tenu au Louvre le 29 mai. Outre ce qu’ils jugent être une “dérive commerciale? du jardin, géré par l’Établissement public du Grand Louvre (EPGL), ils protestent contre les nuisances écologiques occasionnées par l’implantation provisoire de ces sculptures et remarquent que les Tuileries ne sont pas l’espace adéquat pour de telles expositions. L’installation de celle de Richard Serra au même endroit, voici quelques années, avait suscité semblables critiques et motivé son déplacement.

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