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Le Journal des Arts - 715 mots - Le Journal des Arts n° 34 - Mars 1997

Paris-Bruxelles : un demi-siècle de connivences

Le Grand Palais, le Musée d’Orsay et le Musée Rodin inaugurent la saison belge

715 mots - Le Journal des Arts n° 34 - Mars 1997

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Proches par la géographie et par la langue, Paris et Bruxelles ont multiplié, au XIXe siècle et au début du XXe, les échanges culturels, dans un aller-retour permanent de réflexions artistiques, littéraires ou musicales. Près de quatre cent cinquante œuvres évoquent au Grand Palais ces riches influences réciproques.

PARIS - L’histoire de la France et celle de la Belgique sont intimement liées, non seulement parce qu’une partie de la population belge s’exprime dans notre langue, mais aussi parce que le "Plat Pays" a été politiquement annexé par l’Hexagone en 1794, avant d’être divisé en neuf départements. Flandre et Wallonie n’ont cependant été définitivement indépendantes que dans la première moitié du XIXe siècle, en 1830 exactement, lorsqu’à la suite de Révolution de Juillet, la [...]

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Verhaeren critique d’art
En parallèle à "Paris-Bruxelles" au Grand Palais, le Musée d’Orsay propose une exposition-dossier consacrée au critique d’art et poète symboliste Émile Verhaeren (1855-1916), au moment où sont publiés ses écrits sur l’art. Collaborateur de plusieurs quotidiens et revues artistiques d’avant-garde belges (L’art moderne, La Jeune Belgique) et françaises (La Revue Blanche ou La Plume), Verhaeren a été l’un des meilleurs connaisseurs de la peinture de son époque, visiteur assidu des expositions et des salons. Le Musée d’Orsay présente un certain nombre de toiles d’artistes qu’il soutenait, notamment Ensor et Knopff, sur lesquels il publia par ailleurs des études. Profondément nationaliste, il n’a cessé de déplorer, ou même parfois nier, l’influence des artistes français sur la peinture européenne et plus particulièrement belge. Il était ainsi navré que Courbet ait "empêtré dans le gris" un certain nombre de ses compatriotes. Critique attitré du mouvement de la Libre Esthétique, Verhaeren s’est également penché sur l’art ancien et fut l’un des premiers à redécouvrir Grünewald. L’exposition réunit des extraits de ses textes critiques, des lettres et des documents témoignant de ses échanges avec des artistes qui furent ses contemporains.
ÉMILE VERHAEREN : UN MUSÉE IMAGINAIRE, 18 mars-14 juillet, Musée d’Orsay, 1 rue de Bellechasse, 75007 Paris, tél. 01 40 49 48 14, tlj sauf lundi 10h-18h, jeudi 10h-21h45, dimanche 9h-18h.

Rodin et la Belgique
Rodin a séjourné en Belgique de 1871 à 1877, six années durant lesquelles il réalise des sculptures décoratives avant de concevoir sa première grande œuvre exposée à Bruxelles, puis à Paris : l’Âge d’Airain. Rodin quitte Paris en 1871 pour rejoindre à Bruxelles le sculpteur Albert Carrier-Belleuse, qui réalise les décors de plusieurs bâtiments de la capitale belge, notamment la Bourse de Commerce, le Palais des Académies et le Conservatoire royal de musique. Rodin s’associe pourtant rapidement avec le Belge Joseph Van Rasbourgh, et exécute de nombreux bustes décoratifs dans le goût du Second Empire pour pouvoir s’assurer un revenu décent. Il réalise également des paysages – sanguines et peintures –, dont un certain nombre sont montrés ici pour la première fois. De 1875 à 1877, l’artiste se consacre à l’Âge d’Airain, pour lequel il développe un style plus personnel. La qualité du modelage est telle que des détracteurs assurent qu’il s’agit d’un moulage, propos démentis par la photographie de son modèle. L’exposition du Musée Rodin réunit également des œuvres d’artistes que le sculpteur a côtoyés durant son séjour en Belgique, tels Gustave Biot, Paul De Vigne ou Félicien Rops.
VERS L’ÂGE D’AIRAIN, RODIN EN BELGIQUE, 18 mars-15 juin, Musée Rodin-Hôtel Biron, 77 rue de Varenne, 75007 Paris, tél. 01 44 18 61 10, tlj sauf lundi 9h30-16h45 (17h45 à partir du 1er avril), entrée : 28 F. Tarif réduit : 18 F. Catalogue 500 p

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