Aller directement au contenu
Logo accueil

Accueil > Le Journal des Arts > Archives > Les temps morts : les meilleurs moments pour peindre - Le Journal des Arts - n° 57 - 27 mars 1998

D'Arcy David - 796 mots - Le Journal des Arts n° 57 - 27 mars 1998

Les temps morts : les meilleurs moments pour peindre

Un entretien avec Chuck Close à l’occasion de son exposition au Musée d’art moderne de New York

796 mots - Le Journal des Arts n° 57 - 27 mars 1998

Pour agrandir ou diminuer le texte, utilisez la molette de votre souris + appuyer sur la touche Ctrl de votre clavier Envoyer à un ami Imprimer Twitter Google Plus Partagez sur facebook

NEW YORK (de notre correspondant). Originaire de Seattle, diplômé de Yale, aujourd’hui âgé de 57 ans Chuck Close réalise des portraits depuis les années soixante. Il est devenu l’une des figures majeure de la scène artistique new-yorkaise depuis sa première exposition en 1968. La plupart de ses œuvres sont des grands formats. Ses premiers modèles, peints à partir de photographies, étaient des membres de sa famille, des amis, ou lui-même. Plus tard, il a portraituré des artistes, tels Roy Lichtenstein, Alex Katz et Lorna Simpson. Au fil des décennies, alors que son sujet est souvent resté le même et son format toujours aussi monumental, sa technique a évolué de l’aérographe vers le collage et le “pointillisme?, et plus récemment vers une trame peinte avec une matière plus épaisse. En 1988, une lésion de la moelle épinière le laisse presque entièrement paralysé. Après de longues séances de rééducation, il peut poursuivre sa carrière : il peint aujourd’hui avec un pinceau fixé à son bras et un chevalet mécanique. À l’occasion de la rétrospective que lui consacre le Museum of Modern Art, la plus importante jamais présentée, Chuck Close nous parle de son travail et de ses choix personnels.

Des éléments extérieurs vous ont-ils conduit à évoluer, puisque vous étiez perçu comme un artiste spécialisé dans un style pictural particulier ? J’ai toujours cherché à me mettre à l’abri des grandes vagues du monde de l’art. La voie que je dois suivre est excentrique et singulière, et les changements cataclysmiques qui se sont opérés dans le monde de l’art n’ont pas réussi à m’atteindre. Je n’ai pas eu l’impression que le besoin de changement venait de [...]

L’accès à l'intégralité de l’article est réservé à nos abonné(e)s leJournaldesArts.fr
leJournaldesArts.frVous êtes abonné(e) : IDENTIFIEZ-VOUS ICI
PAS ENCORE ABONNÉ(E) : abonnez-vous maintenant en ligne
Choisissez la formule (pays, titre, durée) qui vous convient et consultez cet article après quelques clics
(si vous êtes étudiant, cliquez ici) :
 
ACHAT ARTICLES
Article unitaire
Pack 10 articles
Pack 30 articles
Pack 50 articles
[non optimisée pour les smartphones]
Chargement en cours...

Conditions de vente : dans le cadre d'un abonnement à une offre à durée libre, la reconduction de l'abonnement pour une durée égale est tacite. L'abonné peut à tout moment demander la résiliation de son abonnement par l'envoi d'un courrier comme indiqué dans nos CGV.

 
Toutes les Unes de L'oeil :

2016 -  2015 -  2014 -  2013 -  2012 -  2011 -  2010 -  2009 -  2008 -  2007 -  2006 -  2005 -  2004 -  2003 -  2002 -  2001 -  2000 -  1999 -  1998

Toutes les Unes du Journal des Arts :

2016 -  2015 -  2014 -  2013 -  2012 -  2011 -  2010 -  2009 -  2008 -  2007 -  2006 -  2005 -  2004 -  2003 -  2002 -  2001 -  2000 -  1999 -  1998 -  1997 -  1996 -  1995 -  1994
RECHERCHER UN ARTICLE
Mot-clef :
RECHERCHER UNE EXPOSITION
Mot-clef :
Ville :
SONDAGE

Etes-vous favorable à ce que des salles de musées portent le nom de donateurs de manière permanente ?

Oui
Non
Sans opinion

Paris by Night
Annuaire du monde de l'art
Palmares des musees 2016
Artindex France