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Accueil > Le Journal des Arts > Archives > Christian Boltanski, la réapparition - Le Journal des Arts - n° 62 - 5 juin 1998

Régnier Philippe - 981 mots - Le Journal des Arts n° 62 - 5 juin 1998

Christian Boltanski, la réapparition

L’artiste présente, dans un cheminement, ses dernières années à Paris

981 mots - Le Journal des Arts n° 62 - 5 juin 1998

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Christian Boltanski n’avait pas montré son travail dans une institution parisienne depuis plus de dix ans. Dans cet entretien, il s’exprime sur la conception même de son exposition, sur le rôle de l’artiste qui "met en lumière", tout en assurant qu’il ne se considère pas spécialement comme "contemporain".

Pourquoi avez-vous organisé l’exposition du Musée d’art moderne de la Ville de Paris comme un parcours, un cheminement ? Généralement, quand je fais une exposition, je m’intéresse à ce qu’il y ait un début et une fin. Les arts plastiques, à la différence du théâtre, du roman ou du film, n’ont pas de notion de temporalité. Un tableau peut se regarder pendant trois minutes ou pendant quatre heures mais, en tout cas, il se donne d’un seul [...]

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Un parcours ténébreux

L’exposition de Christian Boltanski au Musée d’art moderne de la Ville de Paris, plongée dans une relative obscurité, est conçue comme un parcours rythmé par des pièces qui jouent toutes sur l’idée de disparition. La première salle accueille Menschlich (1994), un ensemble impressionnant de mille cinq cents portraits photographiques en noir et blanc d’hommes, de femmes et d’enfants anonymes. Après un étroit passage arrondi constitué par Les Registres du Grand Hornu, une installation de boîtes métalliques souvent rouillées, le visiteur découvre, dans une atmosphère d’hôpital, les Lits (1998), les Images Noires (1996) et les Portants (1996). Au sous-sol, sont présentés La Réserve du Musée des Enfants (1989), un entassement d’habits d’enfants, et Perdus (1998), cinq mille objets trouvés qui font référence à la fonction de réserve qui est celle des sous-sols d’un musée. En parallèle à l’exposition, des panneaux Dauphin accueillent des portraits issus de Menschlich.

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