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Accueil > Le Journal des Arts > Archives > Quand les peintres découvraient l’innocence de la photographie - Le Journal des Arts - n° 86 - 2 juillet 1999

Frizot Michel - 2146 mots - Le Journal des Arts n° 86 - 2 juillet 1999

Quand les peintres découvraient l’innocence de la photographie

La fascination de Degas, Bonnard, Munch, pour l’amateurisme et l’image pauvre

2146 mots - Le Journal des Arts n° 86 - 2 juillet 1999

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Dans les années 1970, avec la dernière phase d’expansion populaire de la photographie, au moment de l’envahissement des médias par le photo-reportage et alors que les peintres contemporains s’étaient emparés eux aussi du phénomène photographique (Warhol, Rauschenberg, l’hyperréalisme...), on découvrait que la photographie avait « de tout temps » exercé une fascination ou une emprise sur les peintres. Ces menus papiers qui figuraient parfois encore dans les archives – quand on ne les avait pas jetés en toute bonne conscience – reprenaient peu à peu une place dans les références mentales, les pratiques individuelles qui font qu’un peintre est peintre, qu’il a un style, des sujets préférés, des interrogations... On découvrait surtout qu’à la fin du XIXe siècle, au moment où la photographie n’est plus réservée à ceux qui savent en faire ou qui l’apprennent, des peintres « font de la photographie » en toute innocence : Degas, Vuillard, Bonnard, Alfons Mucha, Edvard Munch, Kirchner, Paul Klee, Fortuny, Gabriele Münter, peintre et compagne de Kandinsky. Aujourd’hui, ces images délaissées, restées parfois sans paternité, se trouvent doublement valorisées, comme photographies – une inflation de cette fin de siècle – et comme photographies de peintres – la surenchère récente sur les œuvres d’art.

Qu’y avait-il d’extraordinaire à ce que des peintres fassent de la photographie comme tout un chacun ? D’autant que depuis son invention, autour de 1839, et sa propagation progressive à partir des années 1850, cette technique qui permet de faire des images avec une certaine automaticité est parfois venue déranger, inquiéter, en tout cas interroger les peintres, habitués tout simplement à d’autres modalités graphiques. Les attitudes à l’égard du nouveau médium étaient très variées et contradictoires, en fonction des engagements [...]

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