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Accueil > Le Journal des Arts > Archives > Du document à l’abstraction - Le Journal des Arts - n° 124 - 30 mars 2001

Michelon Olivier - 628 mots - Le Journal des Arts n° 124 - 30 mars 2001

Du document à l’abstraction

La mémoire et la dépendance exposées par Gillian Wearing à l’ARC

628 mots - Le Journal des Arts n° 124 - 30 mars 2001

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À l’occasion d’une exposition monographique au Musée d’art moderne de la Ville de Paris, Gillian Wearing rompt avec son image étriquée de témoin privilégié de la société britannique. La mémoire et la dépendance sont autant de thèmes traités dans un parcours aussi fascinant que douloureux.

PARIS - Un couple sort d’une voiture, la femme hurle, se convulse, deux autres personnages arrivent, aident le mari à relever son épouse, ouvrent la porte et la ramènent chez elle. À moins que l’homme, excédé, n’ait laissé sa compagne hystérique au sol, comme le propose une des cinq séquences suivantes d’I love you, un film réalisé en 1999 par Gillian Wearing. En multipliant les versions et les entrecoupant d’un long plan fixe identique sur une rue déserte, [...]

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La misère du monde

Trois ans après sa participation à “Nuit Blanche�?, présentation collective de la scène des pays scandinaves, Ann-Sofi Sidén revient au Musée d’art moderne pour sa première exposition personnelle en France. Plus morcelée que les projections imposantes de Gillian Wearing, le travail de la suédoise alterne lui aussi fiction (QM, I think I call her QM, 2000) et œuvre d’approche documentaire. La ressemblance s’arrête là : si la première décontextualise les personnages qu’elle approche, Ann-Sofi Siéden avec Warte Mal ! (Tu viens !) plonge littéralement dans un sujet tout aussi “joyeux�? que l’alcoolisme : la prostitution à la frontière entre Allemagne et République tchèque. Diffusés dans des cabines, les témoignages recueillis par l’artiste donnent au spectateur une omniprésence visuelle à l’aspect sécuritaire. Un sentiment renforcé de façon plus légère par Station 10 & back again, une œuvre inédite qui offre par le biais de la vidéo-surveillance, un voyage truqué dans l’univers masculin des pompiers suédois.

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