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Accueil > Le Journal des Arts > Archives > Atlan sort de l’oubli - Le Journal des Arts - n° 275 - 15 février 2008

Azimi Roxana - 567 mots - Le Journal des Arts n° 275 - 15 février 2008

Monographie

Atlan sort de l’oubli

567 mots - Le Journal des Arts n° 275 - 15 février 2008

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Deux galeries mettent en avant le parcours artistique de poètes solitaires.

PARIS - Le marché a souvent pour effet pervers de dénaturer le regard sur certains créateurs. Fauché en 1960 à l’âge de 47 ans, Jean-Michel Atlan a ainsi souffert à la fois d’une absence de la sphère muséale et d’une abondance de pièces moyennes dans le négoce. Aussi la sélection des dix-huit œuvres présentées par la galerie Jacques Elbaz a-t-elle le grand mérite de nettoyer les pupilles et balayer les idées reçues. Car voilà bien ce que cet artiste, venu à [...]

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Michaux inégal

Depuis une gouache sur fond bleu rarissime de 1937, jusqu’aux peintures malhabiles des années 1980, c’est un large panorama du poète Henri Michaux que propose la galerie Thessa Herold, à Paris. Réalisés sous l’emprise de drogues hallucinogènes, deux dessins mescaliniens de 1955 et 1958 constituent le clou de l’accrochage. Le tremblement de l’un fait penser à des relevés sismiques. Le second, plus construit, évoque une succession de molécules chevillées entre elles. Deux autres dessins, dit de « réagrégation », leur font écho. Cousins des mescaliniens, ils s’en distinguent par une écriture plus dense et un maillage serré des lignes. Ce besoin pressant de mouvement qui semble animer Michaux s’épanouit dans les encres. Dans un grand format de 1954, le spectateur croit assister au combat à mort de deux dragons, gorgés d’encre noire. Dans les séries suivantes, les tâches se muent en signes grouillants, à mi-chemin entre la calligraphie extrême-orientale et les coulures d’un Pollock. Il est regrettable que ce geste léger et inventif s’embourbe vers la fin dans une peinture laborieuse. Tout aussi inutiles, ses visages noyés dans des flaques d’aquarelle.

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