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Accueil > Le Journal des Arts > Archives > Palettes bretonnes - Le Journal des Arts - n° 169 - 18 avril 2003

Bensard Eva - 657 mots - Le Journal des Arts n° 169 - 18 avril 2003

Palettes bretonnes

Gauguin et ses amis de Pont-Aven célébrés au Sénat

657 mots - Le Journal des Arts n° 169 - 18 avril 2003

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Présentée dans le cadre des célébrations du centenaire de la mort de Paul Gauguin (1848-1903), l’exposition du Musée du Luxembourg, à Paris, réunit quelque 130 œuvres de l’école de Pont-Aven. Elle retrace une décennie d’innovations stylistiques à travers les figures marquantes de la colonie artistique qui se développa en Bretagne dans le sillage de Gauguin.

PARIS - Dès les années 1860, les peintres lassés de Barbizon se rendent en masse à Pont-Aven, petit village breton de 1 500 habitants à une quarantaine de kilomètres à l’ouest de Quimper. Anglais, français et américains, ces artistes puisent dans cette région sauvage et accidentée de nouveaux motifs pour des paysages de plein air ainsi qu’un répertoire de “biniouseries” réinterprété dans des scènes de genre pittoresques et sentimentales (Robert Wylie, La Sorcière bretonne, 1872). Mais la véritable “aventure& [...]

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L’invention du Synthétisme

C’est Émile Bernard qui, le premier, orienta ses recherches vers une simplification de la ligne et un cloisonnement des différents plans colorés, comme en témoigne sa nature morte Pot de grès et pommes (Musée d’Orsay), qui porte au verso l’inscription : premier essai de synthétisme et de simplification 1887. Gauguin, qu’il rencontra à Pont-Aven en 1888, se montra très intéressé par ce nouveau style basé sur la schématisation des formes, délimitées par un cerne, et l’application des couleurs en aplats, sans souci des volumes et de la perspective – autant de nouveautés formelles qui l’incitèrent à radicaliser ses propres recherches. Peinte en 1888, La Vision après le sermon en offre l’un des plus beaux et des plus précoces exemples. La puissance des œuvres réalisées à cette époque par Gauguin ainsi que sa forte personnalité firent rapidement oublier le rôle joué par Émile Bernard dans l’invention du Synthétisme, une injustice réparée par l’exposition du Sénat.

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