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Accueil > Le Journal des Arts > Archives > Les multiples questions de l’exercice d’une profession - Le Journal des Arts - n° 170 - 2 mai 2003

Cueco David - 1339 mots - Le Journal des Arts n° 170 - 2 mai 2003

Les multiples questions de l’exercice d’une profession

Malgré une évolution récente de la législation, les statuts des restaurateurs restent très divers

1339 mots - Le Journal des Arts n° 170 - 2 mai 2003

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Conserver-restaurer le patrimoine culturel, voilà une activité qui peut paraître bien hermétique ou fastidieuse. C’est pourtant celle d’un millier de professionnels, généralistes ou spécialistes, qui s’attachent, en diagnostiquant leurs altérations, à sauvegarder et préserver, étudier et mettre en valeur les objets ou les œuvres qui leur sont confiés par des collectionneurs privés ou des responsables de collections publiques. Cette profession en mal de reconnaissance connaît actuellement des évolutions qui devraient permettre de mieux identifier ses acteurs et de mieux cerner ses missions.

Suivant la définition de l’ECCO (European confederation of conservators restorers organisations), “le conservateur-restaurateur contribue à la compréhension des biens culturels dans le respect de leur signification esthétique et historique et de leur intégrité physique. Le conservateur-restaurateur a pour mission l’examen diagnostic, les traitements de conservation et de restauration du bien culturel et la documentation de ces interventions (1)”. Aussi, la conservation-restauration s’organise-t-elle selon trois modes d’action. En premier lieu, la conservation préventive consiste à agir indirectement [...]

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Question de responsabilité

La notion de responsabilité professionnelle, pour protéger l’acte professionnel comme pour défendre le commanditaire des aléas d’un traitement, reste probablement le dossier le plus complexe à résoudre. La question de la responsabilité finale d’une intervention, de sa réussite et de ses éventuelles faiblesses renvoie à celle de la responsabilité et de son partage. Qui est le responsable : celui qui conçoit et réalise le traitement d’un bien patrimonial ou celui qui le demande et le décide ? La décision de ce qui doit être fait s’élabore à travers la définition des enjeux et des modes d’intervention, par l’évaluation critique de l’objet et le cheminement d’un état à l’autre de sa matière et de son apparence. Pour juger d’une intervention de conservation, faut-il se concentrer sur les moyens mis en œuvre ou sur le seul résultat ? Peut-on s’abstraire de la notion de responsabilité partagée, si complexe à répartir ? Si le résultat plaît, le propriétaire ne cherchera pas forcément à connaître les moyens qui ont permis d’y parvenir, mais il pourra se pencher sur la documentation produite lors du traitement. Si le résultat déplaît, s’il contredit l’objet et qu’il n’est pas ou mal assumé, alors que le processus de traitement a suivi les étapes en respectant l’œuvre, il faut s’interroger sur les limites supportables de la dégradation d’un objet. Parfois même, lorsque l’image mentale que l’on s’en fait ne coïncide plus avec son image réelle, l’objet est amené chez le restaurateur ou le conservateur-restaurateur... Qui assumera alors la responsabilité d’une nouvelle transformation ?

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