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Accueil > Le Journal des Arts > Archives > Le Musée Gustave-Moreau fête son centenaire - Le Journal des Arts - n° 175 - 29 août 2003

Bensard Eva - 688 mots - Le Journal des Arts n° 175 - 29 août 2003

Le Musée Gustave-Moreau fête son centenaire

Pour célébrer cet anniversaire, le cabinet de réception de l’artiste est dévoilé au public après sa reconstitution

688 mots - Le Journal des Arts n° 175 - 29 août 2003

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Ouvert au public le 14 janvier 1903, le Musée Gustave-Moreau, à Paris, fête cette année son centième anniversaire. Un événement salué par la réouverture du salon de réception du peintre, cabinet de curiosités moderne où Moreau conservait ses souvenirs d’Italie, et par l’exposition “Mythes et chimères�?, qui réunit au Musée de la vie romantique une centaine d’œuvres graphiques de l’artiste symboliste (lire l’encadré).

PARIS - “Gustave Moreau, si jaloux de son originalité, savait à ses heures se révéler un copiste génial [...]. Ses amis, ses visiteurs, rares privilégiés, se souviennent du décor de son cabinet de réception, dans lequel, fièrement et modestement, son glorieux nom ne s’offrait à lire qu’au-dessous de belles et charmantes répliques”, écrivait Robert de Montesquiou dans Altesses sérénissimes (1907). Restée confidentielle pendant près d’un siècle, cette pièce ouvre à nouveau ses portes à l’occasion du centenaire du Musée Gustave-Moreau. [...]

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Dessins secrets du Musée Gustave-Moreau

Après la découverte du cabinet de réception de Gustave Moreau, les visiteurs sont invités à poursuivre leur incursion dans l’univers du peintre symboliste au Musée de la vie romantique. Situé à deux pas de la rue de La Rochefoucauld, dans le quartier mythique de la Nouvelle Athènes, l’hôtel Scheffer-Renan offre ses cimaises aux visions oniriques de l’artiste. Inédits ou peu connus, une centaine de dessins et d’aquarelles ont été sélectionnés parmi les quelque 13 000 œuvres graphiques que compte le Musée Gustave-Moreau. Dans l’ancien atelier du peintre et sculpteur Ary Scheffer (1795-1858), Pasiphaé, Polyphème et Œdipe ouvrent le parcours. Les petits formats à l’aquarelle, d’une grande fluidité, côtoient des feuilles de grandes dimensions, telles ces deux études pour Les Lyres mortes où quelques lignes suffisent à suggérer la composition. Matisse, qui fut l’un des élèves de Moreau, ne procèdera pas autrement dans Luxe, calme et volupté. L’étonnement le dispute au ravissement dans la salle suivante, qui rassemble les “palettes d’aquarelle�?. Ces feuilles avaient une utilité pratique – elles servaient au mélange des couleurs – mais également une valeur esthétique, puisque Gustave Moreau prit la peine de les conserver soigneusement. Elles illustrent l’intérêt du peintre pour les masses colorées, les lavis aléatoires et les jeux de transparence. “Une chose domine chez moi, écrivait-il, l’entraînement et l’ardeur la plus grande vers l’abstraction.�? Plus loin sont présentées des études à l’encre, au graphite et au fusain, où l’artiste figure parfois les ornements avec la précision du joaillier (Salomé dansant, dite Salomé tatouée, 1874). L’exposition s’achève sur des aquarelles éclatantes et lumineuses, ainsi l’éblouissante Dalila à l’ibis. - Gustave Moreau. Mythes et chimères. Aquarelles et dessins secrets du Musée national Gustave-Moreau, jusqu’au 9 novembre, Musée de la vie romantique, 16 rue Chaptal, 75009 Paris, tél. 01 55 31 95 67. Catalogue, coédition Paris-Musées/RMN, 160 p., 30 euros. À lire également : Geneviève Lacambre, Peter Cooke, Luisa Capodieci, Gustave Moreau. Les aquarelles, RMN, Somogy, 1998.

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