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Accueil > Le Journal des Arts > Archives > Klee, entre ironie et désespoir - Le Journal des Arts - n° 179 - 24 octobre 2003

Bétard Daphné - 467 mots - Le Journal des Arts n° 179 - 24 octobre 2003

Klee, entre ironie et désespoir

La Fondation Beyeler revient sur l’œuvre tardive de l’artiste bernois

467 mots - Le Journal des Arts n° 179 - 24 octobre 2003

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La Fondation Beyeler, à Riehen, rend hommage à l’œuvre tardif de Paul Klee (1879-1940), depuis l’accession des nazis au pouvoir en 1933 jusqu’à la mort de l’artiste en juin 1940. Une centaine de peintures et dessins évoquent une œuvre oscillant entre ironie et désespoir.

RIEHEN/BÂLE - Avril 1933. Les nazis prennent le pouvoir. Considéré comme un artiste “dégénéré”, Paul Klee est congédié sans préavis de l’Académie de Düsseldorf où il enseigne depuis 1931. Il émigre, peu de temps après, à Berne, la ville de sa jeunesse, pour ne plus jamais revenir en Allemagne. Cet épisode dramatique marque le point de départ de l’exposition que la Fondation Beyeler, à Riehen, près de Bâle (Suisse), consacre à l’œuvre tardive du peintre. Les événements politiques [...]

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Quatre salles dédiées à Rothko

À l’occasion du centenaire de la naissance de Mark Rothko, la Fondation Beyeler a réaménagé les espaces dévolus à l’artiste, avec le concours de ses enfants Kate et Christopher Rothko, qui ont concédé au dépôt d’une série de peintures à long terme. Quatre salles sont désormais consacrées à l’artiste, de ses débuts, où il exécute des toiles figuratives tel Subway, aux Black on Gray Paintings, réalisées en 1969-1970, peu avant son suicide. Contrairement aux cycles précédents, comme les Seagram, Harvard Murals ou les toiles destinées à la Rothko Chapel, ce dernier groupe de peintures sombres effectuées à l’acrylique n’était pas lié à un projet architectural global. Conformément aux souhaits de l’artiste, les œuvres ne sont pas accrochées uniquement en fonction d’un ordre chronologique, mais aussi selon le dialogue qu’elles tissent les unes avec les autres.

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