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Accueil > Le Journal des Arts > Archives > Paris Photo aux couleurs italiennes - Le Journal des Arts - n° 268 - 2 novembre 2007

Azimi Roxana - 898 mots - Le Journal des Arts n° 268 - 2 novembre 2007

Paris Photo aux couleurs italiennes

898 mots - Le Journal des Arts n° 268 - 2 novembre 2007

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Un vent contemporain souffle sur la salon organisé du 15 au 18 novembre. Le salon porte un coup de projecteur aux photographes italiens en mal de reconnaissance.

S’il existe un salon dont la cote de popularité ne fléchit guère, c’est bien Paris Photo. La foire réussit même le miracle de transformer Paris en plaque tournante de la photographie, du moins le temps d’une semaine. Les chiffres sont pourtant sans appel. D’après Artprice, les parts de marché de la France dans ce domaine s’élèvent à 8,1 % sur les douze derniers mois contre 67 % pour les États-Unis. « Il n’y a qu’une seule [...]

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DIVA s’installe au Louvre des Antiquaires Après s’être alignée pendant deux ans sur la Foire Internationale d’Art Contemporain (FIAC), la foire de vidéo DIVA a choisi de s’accoler à Paris Photo du 15 au 18 novembre. Outre la proximité de calendrier, elle joue sur celle des lieux, en prenant ses quartiers dans le Louvre des Antiquaires voisin. « Cela nous évite de partager la vedette avec Slick et Show off, indique Thierry Alet, directeur du salon. Mais peut-être que l’année prochaine on reviendra aux dates de la FIAC. » Autre temps, autre lieu, autres exposants aussi, avec l’arrivée des Parisiens Gilles Peyroulet et Anton Weller. Reste à voir si ce changement aura un impact sur la qualité, jusque-là très approximative, du salon. www.divafair.com Des photographes italiens très discrets La situation de la photographie italienne rappelle fortement celle qu’occupait ce médium en France voilà une vingtaine d’années. Une morte plaine qu’expliquent les réticences des collectionneurs transalpins et l’absence de soutien institutionnel. « L’Italie n’a jamais eu les institutions capables de diffuser cette photographie, explique Valérie Fougeirol, commissaire de Paris Photo. Le néoréalisme dans la photographie a été aussi important que le cinéma, mais on ne lui a pas accordé la même importance. C’est une vision de l’Italie que les Italiens ont refusée. » Cette vision, la galerie Admira (Milan) la défend avec ténacité depuis une dizaine d’années. « Ces photos sont anthropologiques, indique Francesca Baccani, d’Admira. Les photographes constataient plus qu’ils ne dénonçaient, mais à l’époque fasciste, ils n’étaient pas bien considérés, car ils ne célébraient pas la grandeur de l’Italie. » La galerie Forma Centro Internazionale di Fotografia (Milan) met aussi en exergue une figure issue du néoréalisme, Gianni Berengo Gardin. Influencé par les humanistes français Willy Ronis et Robert Doisneau, Gardin n’a jamais dérogé de son regard documentaire. Plus formaliste est le travail tout en contraste de noirs et blancs profonds de Mario Giacomelli dont la galerie Fotografia Italiana Arte (Milan) affiche quelques échantillons. « Je crois à l’abstraction dans la mesure où elle me permet de m’approcher un peu plus du réel », disait le photographe. Toute sa vie, ce grand solitaire aura inlassablement recomposé ses images. De sorte qu’un même fil relie les rides des visages burinés des retraités et les sillons des terres labourées. Massimo Minini (Brescia) réunit pour sa part les portraits des artistes italiens des années 1970 saisis par l’objectif de leurs collègues photographes. « Cette collection crée une histoire de l’art contemporain, non pas à travers les œuvres, mais avec les visages, les modes, les comportements », explique Massimo Minini. Ce défilé d’artistes plus ou moins célèbres rappelle surtout à quel point les créateurs transalpins, en général, manquent d’une juste reconnaissance à l’échelle internationale.

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