Aller directement au contenu
Logo accueil

Accueil > Le Journal des Arts > Archives > Le monde selon Rops - Le Journal des Arts - n° 183 - 19 décembre 2003

Bétard Daphné - 475 mots - Le Journal des Arts n° 183 - 19 décembre 2003

Réouverture

Le monde selon Rops

475 mots - Le Journal des Arts n° 183 - 19 décembre 2003

Pour agrandir ou diminuer le texte, utilisez la molette de votre souris + appuyer sur la touche Ctrl de votre clavier Envoyer à un ami Imprimer Twitter Google Plus Partagez sur facebook

Le Musée Félicien-Rops, à Namur, en Belgique, rouvre après avoir été entièrement réaménagé. Créé en 1964, il conserve une collection de plus de 3 000 œuvres de l’artiste.

NAMUR - Créé en 1964 pour recevoir la collection du comte Visart de Bocarmé, le Musée Félicien-Rops (1833-1898) a d’abord occupé trois petites salles de la conciergerie de l’hôtel de Gaiffier d’Hestroy, rue de Fer, avant d’emménager, en 1987, dans un hôtel au cœur du Vieux Namur, non loin de la maison natale de l’artiste. Troisième étape de la campagne de rénovation du lieu, la modernisation de la scénographie s’est accompagnée de l’ouverture [...]

L’accès à l'intégralité de l’article est réservé à nos abonné(e)s leJournaldesArts.fr
leJournaldesArts.frVous êtes abonné(e) : IDENTIFIEZ-VOUS ICI
PAS ENCORE ABONNÉ(E) : abonnez-vous maintenant en ligne
Choisissez la formule (pays, titre, durée) qui vous convient et consultez cet article après quelques clics
(si vous êtes étudiant, cliquez ici) :
 
ACHAT ARTICLES
Article unitaire
Pack 10 articles
Pack 30 articles
Pack 50 articles
[non optimisée pour les smartphones]
Chargement en cours...

Conditions de vente : dans le cadre d'un abonnement à une offre à durée libre, la reconduction de l'abonnement pour une durée égale est tacite. L'abonné peut à tout moment demander la résiliation de son abonnement par l'envoi d'un courrier comme indiqué dans nos CGV.

 

Rops, en marge

Pour sa réouverture, le Musée Félicien-Rops expose jusqu’au 29 février une sélection de gravures comprenant dans leurs marges des dessins originaux et textes manuscrits. Ces marginalia furent pour l’artiste une manière de réintroduire la rareté et l’unicité dans une œuvre vouée à la reproduction multiple. Le dessin peut lui-même avoir été décalqué d’un carnet de croquis ou d’une eau-forte, pour être ensuite transféré en marge des épreuves. Mais c’est ce mariage du dessin et de l’estampe qui confère au document son caractère unique. Par ce procédé, Rops pouvait explorer de nouvelles dimensions plastiques. « La marge est souvent le lieu où s’inscrivent les formes les plus anormales et comprend souvent la genèse de l’image centrale », explique dans le catalogue Hélène Védrine, commissaire de l’exposition (éditions Somogy, 158 p., 30 euros). En témoigne le croquis à droite de Sainte Thérèse, qui donne à voir la forme monstrueuse dont la sainte serait l’aboutissement. Le thème privilégié de ces œuvres est l’érotisme, voire l’objet pornographique. Rops isole les parties sexuelles et les recompose pour former des êtres hybrides ou obscènes. Il associe aussi parfois à ces images troublantes des textes écrits par lui.

Toutes les Unes de L'oeil :

2016 -  2015 -  2014 -  2013 -  2012 -  2011 -  2010 -  2009 -  2008 -  2007 -  2006 -  2005 -  2004 -  2003 -  2002 -  2001 -  2000 -  1999 -  1998

Toutes les Unes du Journal des Arts :

2016 -  2015 -  2014 -  2013 -  2012 -  2011 -  2010 -  2009 -  2008 -  2007 -  2006 -  2005 -  2004 -  2003 -  2002 -  2001 -  2000 -  1999 -  1998 -  1997 -  1996 -  1995 -  1994
RECHERCHER UN ARTICLE
Mot-clef :
RECHERCHER UNE EXPOSITION
Mot-clef :
Ville :
SONDAGE

Etes-vous favorable à ce que des salles de musées portent le nom de donateurs de manière permanente ?

Oui
Non
Sans opinion

Paris by Night
Annuaire du monde de l'art
Palmares des musees 2016
Artindex France