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Accueil > Le Journal des Arts > Archives > Le monde onirique de Khnopff - Le Journal des Arts - n° 186 - 6 février 2004

Bétard Daphné - 718 mots - Le Journal des Arts n° 186 - 6 février 2004

Fin de siècle

Le monde onirique de Khnopff

718 mots - Le Journal des Arts n° 186 - 6 février 2004

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À Bruxelles, une grande rétrospective consacrée au symboliste réunit près de 280 œuvres – peintures, dessins, photographies, sculptures – venant du monde entier.

BRUXELLES - « Quand on est égoïste, solitaire et obstiné comme lui, l’art qu’on fait doit être logiquement un art de patience, de précision et de raisonnements. » C’est ainsi que le poète Émile Verhaeren décrivait la démarche de Fernand Khnopff, éminent représentant du symbolisme belge, dont les œuvres, d’un réalisme presque photographique, montrent des univers mystérieux et oniriques. L’artiste fait aujourd’hui l’objet d’une grande rétrospective aux Musées royaux des beaux-arts de Belgique, à Bruxelles, qui [...]

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Khnopff, de Bruges au temple du « Moi »

Fernand Khnopff (1858-1921) a passé son enfance à Bruges, dont l’atmosphère très particulière a indubitablement marqué son œuvre. En 1864 naît sa sœur Marguerite, qui restera son modèle préféré tout au long de sa vie. Inscrit à l’Académie des beaux-arts de Bruxelles, il y suit des cours de dessin de 1876 à 1879 aux côtés, notamment, de James Ensor. Il effectue régulièrement des séjours à Paris où il découvre l’art de Delacroix, Ingres et Moreau. En 1881, il expose pour la première fois au Salon de l’Essor à Bruxelles et, deux ans plus tard, participe à la création des groupes Les XX et La Libre Esthétique. À partir des années 1890, il expose fréquemment en Angleterre, notamment à Londres où il fait la connaissance des préraphaélites Hunt, Watts et Burne-Jones. Lors de la première exposition à la Secession de Vienne, en 1898, il expose 21 œuvres qui lui confèrent une notoriété internationale. À partir de 1900, Khnopff se consacre au projet de sa maison personnelle conçue comme un temple dédié à son propre « Moi », dont il dessine lui-même les plans et imagine la décoration – le bâtiment est malheureusement aujourd’hui détruit. À la fin de sa vie, il est de plus en plus sollicité, réalise des décors et costumes pour le Théâtre royal de la Monnaie, une peinture de plafond pour la maison communale de Saint-Gilles, des fresques pour la salle de musique du palais Stoclet...

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