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Accueil > Le Journal des Arts > Archives > Au cœur de Gustave Courbet - Le Journal des Arts - n° 267 - 19 octobre 2007

Marozeau Maureen - 654 mots - Le Journal des Arts n° 267 - 19 octobre 2007

Au cœur de Gustave Courbet

654 mots - Le Journal des Arts n° 267 - 19 octobre 2007

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Paris consacre une grande rétrospective au peintre, la première depuis trente ans. L’occasion de rédécouvrir une œuvre exceptionnelle que l’on pensait perdue.

Trente ans après la dernière exposition monographique sur Gustave Courbet à Paris, les Galeries nationales du Grand Palais, à Paris, renouvellent l’occasion d’admirer l’œuvre du peintre franc-comtois dans son ensemble. Trois décennies au cours desquelles le regard porté sur le père du réalisme n’a pas cessé d’évoluer. Outre la publication de sa correspondance en 1992, les essais audacieux d’historiens de l’art américains et l’exposition organisée à Brooklyn (États-Unis) en 1988 ont enrichi le champ d’é [...]

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La femme retrouvée

Présence exceptionnelle que cette Femme nue couchée dans l’antre réservé aux nus féminins de l’exposition du Grand Palais. Exécuté en 1862, lors du séjour du peintre chez Étienne Baudry en Saintonge, ce superbe nu fut acquis par le baron hongrois Ferenc Hatvany en 1913. Saisie par l’Armée rouge en 1945, tandis qu’elle était conservée dans les coffres d’une banque de Budapest où Hatvany avait entreposé une partie de sa collection, la toile fut cédée par un soldat soviétique à un médecin de Bratislava (ex-Tchécoslovaquie). Alors que le monde de l’art la croyait définitivement perdue, La Femme nue couchée était demeurée dans la famille du médecin jusqu’à sa restitution aux héritiers Hatvany en 2005. Ces derniers ont approché Serge Lemoine, lui exprimant leur souhait de voir le tableau intégrer les collections françaises. Le directeur du Musée d’Orsay l’a aussitôt fait classer « œuvre d’intérêt patrimonial majeur », afin de recourir au soutien financier d’un mécène pour tenter d’acheter cette peinture estimée autour de 11 millions d’euros. Avis aux amateurs.

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