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Accueil > Le Journal des Arts > Archives > J’entends plus la guitare - Le Journal des Arts - n° 204 - 3 décembre 2004

Michelon Olivier - 657 mots - Le Journal des Arts n° 204 - 3 décembre 2004

Rétrospective

J’entends plus la guitare

657 mots - Le Journal des Arts n° 204 - 3 décembre 2004

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Christian Marclay offre à Avignon une exposition en résonance avec ses recherches musicales.

AVIGNON - 1955, Swiss Savage et Christian Marclay at the St. Régis. C’est avec ces trois pochettes de disques modifiées que Christian Marclay se présente dans la rétrospective actuellement accueillie par la Collection Lambert en Avignon – organisée par le UCLA-Hammer Museum (Los Angeles), celle-ci a auparavant été montrée au Kunstmuseum de Thoune (Suisse) et finira sa tournée europénne au Barbican Center de Londres. Le triptyque est une manière d’autoportrait musical et iconographique pour un artiste né en Suisse [...]

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La photographie selon LeWitt

Sol LeWitt est un habitué de la Collection Lambert, une de ces peintures murales y a été réalisée en 2000 à l’occasion de l’inauguration du lieu. Parallèlement à la rétrospective de Christian Marclay, l’hôtel de Caumont permet aujourd’hui d’aborder une facette moins connue de son travail en réunissant au rez-de-chaussée une série de travaux photographiques de l’artiste américain. Ce dernier a utilisé le médium pour conserver la trace de l’une de ses performances, Cube enterré avec un objet d’importance, mais de peu de valeur (1967). Mais il s’est aussi lancé en 1980 dans une autobiographie systématique et minimale en photographiant tous les objets en sa possession avant de partir vivre en Italie. En tout 1 000 objets saisis dans un format carré. Cette forme, récurrente chez LeWitt, lui sert aussi à sérialiser des images peu communes dans son œuvre, mais pourtant symptomatiques des logiques d’arpentage et de mouvement qui lui sont inhérentes : les graffitis et affiches d’On the Walls of the Lower East Side (1976) constituent une véritable campagne photographique entreprise par l’artiste, reflet de ses marches et habitudes en milieu urbain au même titre que les vues aériennes de Manhattan ou de Rome, présentées plus loin, qui délimitent ses parcours. - « Sol Lewitt, autobiographie 1967-2004 », jusqu’au 16 janvier.

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