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Accueil > Le Journal des Arts > Archives > Le syndrome du kaléidoscope - Le Journal des Arts - n° 219 - 8 juillet 2005

Domino Christophe - 1196 mots - Le Journal des Arts n° 219 - 8 juillet 2005

Venise

Le syndrome du kaléidoscope

1196 mots - Le Journal des Arts n° 219 - 8 juillet 2005

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Après le trop-plein de sa cinquantième édition, l’ambition diffuse de la 51e Biennale d’arts visuels.

VENISE - Après le renouvellement de ses responsables, pris dans les tensions de la vie politique italienne, la Biennale 2005 a été lancée relativement tard. Ce calendrier court n’a pas fait peur à María de Corral ni à Rosa Martínez, les deux commissaires espagnoles d’expérience (1), dont la vision internationale est solidement assise. Deux Européennes et femmes, une donnée qui transparaît dans l’aspect déclaratif des grands panneaux du groupe d’artistes activistes américaines, les Guerilla Girls, une œuvre bienvenue en [...]

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Un tour aux Jardins Le parcours des pavillons nationaux aux Giardini propose sinon de véritables surprises du moins des réussites et des curiosités. On commentait beaucoup lors du vernissage la spectaculaire et fine saisie du pavillon autrichien par Hans Schabus, un coup de maître en forme de montagne modélisée qui envahit le pavillon, dehors et dedans. Au pavillon grec, George Hadjimichalis impose une atmosphère inquiétante avec son hôpital fantôme. Antoni Muntadas au pavillon espagnol fait une très belle somme de son cycle de travail sur la traduction, qu’il mène depuis 1995. Honoré d’O pour la Belgique déploie un dispositif à la fois joueur et impressionnant, d’une maîtrise nouvelle. La leçon d’histoire des dernières années de l’Amérique construite par Ed Ruscha en deux séries de tableaux sur le principe d’avant/après est glaçante et efficace (Course of Empire, 1992-2005) au pavillon américain. Avec Guy Ben-ner au pavillon israélien, Artur Zmijewski pour la Pologne, le duo Provmyza, venu de Nizhniy Novgorod, et son Idiot Wind, présenté au pavillon russe, le principe de représentation nationale s’efface derrière la tonalité des œuvres, qui savent se confronter sans pathos à la dureté du temps et à la violence du monde. Le milieu du monde Parmi les pavillons dispersés dans la ville, ceux du Luxembourg, de l’Afghanistan ou de la Turquie méritent le détour, mais il en est un qu’il ne faut pas manquer, et prendre à sa juste dimension qui est celle d’une véritable exposition : le pavillon d’Asie centrale, qui réunit des artistes du Kirghizstan, du Kazakhstan et d’Ouzbékistan. Si les occasions de découvrir une figure émergente dans une zone grise de nos cartes artistiques sont toujours précieuses, c’est beaucoup plus qui se joue ici. Le commissaire russe Viktor Misiano, en écho avec le travail d’une improbable galerie sise à Bichkek au Kirghizstan, montre à Venise des œuvres récentes mais aussi une véritable archive de la production d’artistes de ces pays, lesquels pratiquent souvent en groupe la peinture, la vidéo et la performance. Tous produisent des œuvres traversées tant par la modernité et la rationalité européenne portées par la période communiste que par des symbolismes plus ou moins shamanisques, forts, troublants, venus d’une histoire qui ne fait que s’entrouvrir.

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