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Accueil > Le Journal des Arts > Archives > Foire à poigne - Le Journal des Arts - n° 225 - 18 novembre 2005

Azimi Roxana - 702 mots - Le Journal des Arts n° 225 - 18 novembre 2005

Art Basel

Foire à poigne

702 mots - Le Journal des Arts n° 225 - 18 novembre 2005

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Après avoir joué sur les paillettes, Art Basel Miami Beach se concentre cette année sur le contenu.

MIAMI BEACH - La foire Art Basel a compris depuis longtemps que l’on ne peut s’endormir sur ses lauriers. Encore moins sur des scénarios trop rodés. Or celui de sa petite sœur, Art Basel Miami Beach, présente des signes d’essoufflement malgré un vif succès commercial. Jusqu’à présent, le dispositif d’attraction était simple : une centaine de très bonnes galeries, trois collections privées locales jouant un jeu de vases communiquant avec la foire et un foisonnement de soirées [...]

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Perrotin prend pied à Miami, mais perd son tour à Bâle

On ne badine pas avec les règles strictes d’Art Basel. Pour avoir laissé entrer un courtier la veille du vernissage de la foire en juin dernier, le galeriste Emmanuel Perrotin ne participera pas à la prochaine édition d’Art Basel en 2006. Cette décision du comité de sélection serait légitime si d’autres marchands ne jouissaient pas d’une impunité pour des actes similaires. Il n’est d’ailleurs pas anodin que la sanction frappe l’un des galeristes français les plus aptes à croiser le fer avec ses confrères américains ou allemands... Emmanuel Perrotin est toutefois doublement présent à Miami, sur la foire certes, mais aussi avec sa nouvelle galerie inaugurée le 1er décembre en compagnie de sa partenaire Cathy Vedovi. Situé au cœur du Wynwood Art District, à proximité des collections des Rubell et de Margulies, cet espace de 3 600 m2 ouvre avec les expositions de Bernard Frize, Martin Oppel et Piotr Uklanski. Outre le développement de résidences d’artistes, un rythme soutenu d’une quinzaine d’expositions annuelles est envisagé. « Je ne vais pas à Miami avec un plan de bataille ni l’assurance de l’eldorado. Beaucoup de choses vont être inventées, confie le galeriste. Tous les ans, 30 000 personnes s’installent à Miami. Il y a une vraie scène artistique locale. Voilà dix ans, on se moquait de Los Angeles et de ses collectionneurs, maintenant c’est un point fort du marché. Le pari de Miami est à long terme. »

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