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Accueil > Le Journal des Arts > Archives > Les errances d’une discipline - Le Journal des Arts - n° 225 - 18 novembre 2005

Bétard Daphné, Flouquet Sophie - 2384 mots - Le Journal des Arts n° 225 - 18 novembre 2005

Les errances d’une discipline

2384 mots - Le Journal des Arts n° 225 - 18 novembre 2005

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Ignorée par les pouvoirs publics depuis une vingtaine d’années, l’histoire de l’art française est entrée dans la spirale du déclin. État des lieux.

Curieux paradoxe : si la France peut se targuer de disposer d’un réseau de musées très prestigieux, si les conférences sur  l’art n’ont jamais eu autant de succès auprès d’un public d’auditeurs renouvelé, l’histoire de l’art semble connaître un inexorable déclin. Quelques symptômes sont en effet inquiétants. Alors que les effectifs des étudiants restent relativement élevés par rapport aux structures existantes, seule une trentaine de thèses sont publiées chaque année, quand elles sont plus [...]

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La bibliothèque de l’INHA verra-t-elle le jour ? Si une activité scientifique est déjà perceptible dans les locaux du site Colbert inaugurés en février 2005 – 10 000 m2 aménagés dans la galerie Vivienne, au cœur du premier arrondissement parisien –, la grande bibliothèque de l’INHA, projet phare de l’institution, n’en est qu’au stade des balbutiements. Installée sur le quadrilatère Richelieu (en face de la galerie Vivienne), aux côtés des départements spécialisés de la Bibliothèque nationale de France, la bibliothèque de l’INHA, qui a hérité du prestigieux fonds Jacques-Doucet (750 000 documents), a d’ores et déjà été revue à la baisse. Les 14 000 m2 prévus ont été réduits à 10 000, et seuls 265 000 volumes – les 800 000 initialement rêvés avaient vite été ramenés à 400 000 – seront accessibles en libre accès, contre 950 000 documents en magasin. Le personnel fait aussi cruellement défaut : seule une trentaine de personnes travaillent pour la bibliothèque là où il en faudrait une centaine. Et l’avenir n’est pas réjouissant : pour 2006, le ministère de la Culture a débloqué 3,9 millons d’euros (lire le JdA n° 222, 7 oct. 2005), une somme minime au regard des 130 millions nécessaires à la mise en sécurité du site, prélude indispensable à l’édification de la bibliothèque... Un exemple à méditer : Le Centre allemand d’histoire de l’art Créé en 1997 pour soutenir la recherche allemande sur l’art français et développer la connaissance de l’art allemand en France, le Centre allemand d’histoire de l’art a su s’imposer dans le paysage culturel parisien. Pour preuve : l’École nationale supérieure des beaux-arts de Paris lui a confié l’édition des Conférences de l’Académie royale de peinture et de sculpture sous le règne de Louis XIV. La vitalité de ses programmes de recherche, tous assortis de publications, mais aussi son ouverture à des scientifiques étrangers, lui a permis d’asseoir sa réputation. Né d’une initiative du professeur Thomas W. Gaehtgens, détaché de l’Université libre de Berlin – et dont la personnalité est à l’origine de son rayonnement –, le centre accueille aujourd’hui une trentaine de chercheurs dans ses locaux de la place des Victoires. Tous y partagent leur temps entre recherche et gestion du centre, celui-ci n’étant financé que pour moitié par le ministère fédéral de la Formation et de la Recherche et l’Université libre de Berlin. L’autre moitié des ressources provient du mécénat privé. Une souplesse qui a sans conteste préservé le centre de toute lourdeur bureaucratique. Dès la mi-2006, il devrait toutefois bénéficier d’une subvention publique globale. Un rapport très favorable est en effet venu convaincre les autorités allemandes de la nécessité de pérenniser cet outil remarquablement efficace. Centre allemand d’histoire de l’art/Deutsches Forum für Kunstgeschichte, 10, place des Victoires, 75002 Paris ; tél. 01 42 60 67 82, www.dt-forum.org

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