La foire de Maastricht séduit le marché

Par Le Journal des Arts · Le Journal des Arts

Le 26 février 2014 - 223 mots

La 39e édition de Tefaf (14-23 mars) survole le paysage des foires d’antiquaires.

Près de 40 ans après sa création, Tefaf est incontestablement la plus grande foire d’antiquaires au monde. Par le nombre d’exposants, le nombre de visiteurs (payants), la qualité des œuvres mises en vente, le chiffre d’affaires réalisé, elle surpasse ses concurrentes dans tous les domaines.

Cette réussite, elle la doit d’abord à elle-même, à son organisation sans faille et à une stratégie claire. Elle la doit aussi à l’affaiblissement de son terreau d’origine, qui doit faire face à la fois à la montée en puissance des maisons de ventes et à un changement du goût des collectionneurs qui délaissent l’ancien. De sorte qu’il y a de moins en moins de foires d’art ancien et que le marché se concentre sur une poignée d’événements à commencer par le plus important.

On ne sait d’ailleurs plus comment l’appeler, ce n’est plus vraiment une foire d’antiquaires en raison de la présence importante de la peinture moderne et du mobilier XXIe, et ce n’est pas (encore ?) une foire généraliste en raison de la présence encore timide de l’art contemporain. Le contemporain est le principal enjeu qui se pose maintenant à la foire : faut-il mélanger les styles comme à Frieze Master, augmenter le nombre d’exposants d’art actuel ou rester sur les bords de l’après-guerre comme aujourd’hui ?

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Cet article a été publié dans Le Journal des Arts n°408 du 28 février 2014, avec le titre suivant : La foire de Maastricht séduit le marché

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