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Accueil > Le Journal des Arts > Archives > Bruxelles riposte - Le Journal des Arts - n° 260 - 25 mai 2007

Azimi Roxana - 367 mots - Le Journal des Arts n° 260 - 25 mai 2007

Arts premiers

Bruxelles riposte

367 mots - Le Journal des Arts n° 260 - 25 mai 2007

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Face au dynamisme de la place parisienne, Bruneaf contre-attaque à Bruxelles du 6 au 10 juin en organisant l’exposition de la collection Willy Mestach.

BRUXELLES - Occultée l’an dernier par le double effet de la Vente Vérité et de l’ouverture du Musée du quai Branly, la Brussels non European Art Fair (Bruneaf) n’entend pas passer à la trappe. Cette foire d’arts primitifs a compris qu’il fallait plus que sa légendaire bonhomie et ses prix doux pour compenser le basculement du marché vers Paris. Elle se ressaisit cette année en misant encore sur les synergies. Après celle initiée depuis deux ans avec [...]

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Mestach l’Africain

Bruneaf et Bergé & Associés se donnent la main pour dévoiler du 6 au 29 juin 111 chefs-d’œuvre d’art africain, issus de la collection du peintre Willy Mestach. Si la moitié a déjà été présentée voilà une quinzaine d’années à Minneapolis, les organisateurs ont pu sortir des placards 50 pièces inédites. « C’est une collection d’artiste, observe Patrick Mestdagh, président de Bruneaf. Willy est un précurseur qui, dans les années 1950, a préféré à la sculpture classique l’art de la forêt comme les [pièces] Songye et Lega, qu’il a pu acheter avec peu d’argent parce que les gens ne s’y intéressaient pas. » Pour le marchand Marc Felix, « Willy essaye de désenclaver l’art africain pour le lier aux grands symboles de l’humanité. » Aussi, cet ensemble a-t-il inspiré sa peinture. L’intéressé, qui confie un attachement particulier à une canne nyamwezi de Tanzanie, s’oriente aujourd’hui vers des objets chamaniques. Si cette exposition réjouit les exposants de Bruneaf, la perspective des deux ventes publiques menées par Bergé suscite quelques grincements. « Qu’on se soit associé ou non à Bergé, ces ventes auraient eu lieu, remarque Patrick Claes. C’est plus intelligent de jouer avec elles, que contre elles. »

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